La triste votation du 14 juin l’a montré : le thème de l’asile et de la migration a trop longtemps été laissé à l’extrême-droite. En faisant des personnes migrantes des boucs-émissaires, les partis xénophobes, qui défendent les intérêts des millionnaires, des propriétaires et du patronat, peuvent masquer leurs politiques antisociales par des propositions toujours plus violentes de démantèlement des droits. Ce sont ce genre de politiques qui ont toujours mené aux autoritarismes.
Il est grand temps de riposter. Il est temps de parler à nouveau de migration, mais dans nos termes, avec nos revendications. Il est grand temps aussi de montrer que les droits des personnes exilées sont indissociables de ceux des travailleurs et de toutes les personnes attachées à la liberté, l’autonomie et la démocratie. C’est pour cela que nous devons être nombreu·xses dans les rues de Berne le samedi 26 septembre 2026.
Nous voulons :
- La liberté de circulation plutôt que les frontières : stop aux expulsions, oui à la régularisation et fermeture immédiate des centres de rétention.
- Des droits fondamentaux pour tou·xtes sans exception : un accès garanti à la santé, à l’éducation, au travail et à la protection juridique pour tout le monde, quel que soit le statut de séjour.
- Droits de citoyenneté pour tou·xtes ! Le droit d’avoir des droits n’est pas négociable. Pour toutes les personnes qui sont ici et celles qui viendront encore.
Rejoignez-nous ! Montrons ensemble qu’une société civile vivante est plus forte que la peur et l’exclusion. Pour une société qui garantit les droits humains et une vie digne – pour tou·xtes ; ici et partout dans le monde.
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le 14 juillet 2026 (mh)